Une cache de l’âge du bronze
Les 58 haches retrouvées au XIXe siècle constituent l’un des indices les plus anciens d’une présence humaine organisée sur le territoire. [1]
Histoire & patrimoine
De l’âge du bronze à la Seconde Guerre mondiale, cette page rassemble des repères vérifiables sur Verneuil-l’Étang et les communes voisines.

Chronologie locale
Cette frise mélange histoire locale, histoire nationale et patrimoine. Chaque repère renvoie à une source consultable en bas de page.
Un dépôt de 58 haches en bronze est découvert au lieu-dit Mautour. Leur rangement méthodique indique une cache volontaire. [1]
Le futur philosophe et théologien, maître d’Abélard, naît à Champeaux, alors centre intellectuel réputé. [12]
Le roi séjourne régulièrement au château royal de Fontenay-Trésigny, auquel il est particulièrement attaché. [14]
Plus centrale, Rozay est candidate pour devenir chef-lieu du nouveau département. Melun l’emporte grâce à ses voies de communication. [15]
Verneuil, Beauvoir, Chaumes, Guignes, Ozouer et Mormant se retrouvent au cœur du dispositif militaire français. [5]
Armand-Charles Renoult achète le terrain. L’activité meunière marquera ensuite un siècle d’histoire industrielle locale. [3]
Trois allers-retours quotidiens transportent voyageurs, betteraves, céréales, fourrages et bétail. [2]
Une tentative de sabotage par explosif est signalée sur la ligne Paris-Bastille–Verneuil-l’Étang, utilisée de nuit pour le matériel de l’occupant. [6]
Après la destruction du viaduc de Nogent, des trains passent par Paris-Bastille puis Verneuil avant de reprendre leur itinéraire vers l’Est. [7]
Les Moulins de Verneuil cessent leur production, cent ans après l’achat du terrain initial. [3]
La population municipale de Verneuil-l’Étang atteint 3 223 habitants selon l’INSEE. [4]
Zoom sur Verneuil-l’Étang
Les 58 haches retrouvées au XIXe siècle constituent l’un des indices les plus anciens d’une présence humaine organisée sur le territoire. [1]
La ligne Melun–Verneuil inaugurée en 1901 dessert Guignes et les campagnes briardes. Elle accompagne les marchés et l’expédition des productions agricoles. [2]
Le fonds conservé aux Archives couvre l’entreprise, son personnel, ses techniques, les guerres, les transports de blé et l’histoire de la meunerie. [3]
L’église Notre-Dame conserve notamment un tableau protégé, Apparition de la Vierge à saint Bernard, aussi appelé Vision de saint Bruno. [9]
Pierre René Lucien Gou, né en 1921, rejoint le mouvement Vengeance. Déporté, il meurt à Bochum en janvier 1945. [8]
L’association Les Vieux Enfants a consacré un ouvrage entier aux rues, métiers, écoles, moulins, guerres, habitants, anecdotes et souvenirs du Verneuil d’autrefois. [23]
Il était une fois Verneuil-l’Étang : un village de Brie se raconte est conservé aux Archives départementales. Son sommaire évoque notamment le premier registre d’état civil de 1633, l’école, les pompiers, les commerces, les professions, les victimes de 14-18, les rues des années 1930 et même « La tour du Pendu ». [23]
Voir la notice des Archives ↗16–17 février 1814
Les Archives départementales situent précisément plusieurs corps d’armée à Guignes, Chaumes-en-Brie, Verneuil-l’Étang, Beauvoir, Ozouer-le-Voulgis, Fontenay-Trésigny et Mormant pendant la campagne de 1814. [5]
Autour de nous
Le site communal rattache son origine au domaine gallo-romain de Victorius et au « chemin paré », ancienne voie entre Melun et Rozay. Le bourg se développe ensuite au croisement des grands chemins de Brie et de Champagne. [10]
La famille Couperin y est attestée avant 1500. François Couperin « le Grand » deviendra l’un des grands compositeurs du règne de Louis XIV. [11] Le village conserve aussi les vestiges de la Tourelle et la mémoire d’un violent conflit forestier de 1621. [17]
Sa collégiale compte parmi les grandes églises gothiques d’Île-de-France. Le village fut un centre de théologie réputé et vit naître Guillaume de Champeaux. [12]
Le château royal du Vivier entre dans le domaine royal au Moyen Âge. Charles VI y séjourne très régulièrement ; il en reste aujourd’hui des ruines monumentales. [14]
En 1790, Rozay est envisagée comme chef-lieu du nouveau département car elle est géographiquement plus centrale. Melun l’emporte finalement grâce à sa meilleure desserte. [15]
La Pierre Couvée est un menhir de grès d’environ deux mètres, témoin du Néolithique. La commune transmet aussi une légende liée à sainte Geneviève. [16]
La ferme de Marcoussis, ancien prieuré des Célestins, a appartenu au peintre Jacques-Louis David. [21]
La ferme de Malassise conserve l’organisation d’une grande ferme briarde fortifiée et pourrait avoir des origines médiévales. [19] Mormant est aussi au cœur des combats du 17 février 1814. [5]
L’église Saint-Martin, édifice rural médiéval, est labellisée Patrimoine d’intérêt régional. Des peintures murales potentiellement anciennes ont été découvertes pendant sa restauration. [18]
Le village se trouve dans le dispositif militaire français de 1814. [5] Il est aussi lié à Emma Chenu, pionnière de l’enseignement supérieur féminin et licenciée ès sciences en 1868. [20]
Ils ont un lien avec le coin
Sa famille est originaire de Chaumes-en-Brie. Organiste du roi, il devient une figure majeure de la musique baroque française. [11]
Né vers 1070 à Champeaux, philosophe et théologien, il fut le maître d’Abélard. [12]
Le roi de France réside régulièrement au château du Vivier à Fontenay-Trésigny. [14]
Le grand peintre de la Révolution et de l’Empire possède le domaine de Marcoussis à Ozouer-le-Voulgis. [21]
En février 1814, son quartier général se trouve à Guignes et son armée occupe tout le secteur avant la bataille de Mormant. [5]
Deuxième bachelière française et titulaire d’une licence ès sciences en 1868, elle compte parmi les pionnières de l’accès des femmes à l’université. [20]
Né à Verneuil-l’Étang, membre du mouvement Vengeance, il est déporté et meurt en Allemagne en 1945. [8]
Le fondateur de Hara-Kiri et cofondateur de Charlie Hebdo s’installe à Chaumes-en-Brie en 1974 et y reste profondément attaché. [22]
Le futur premier président de l’Algérie indépendante est placé en résidence surveillée au château d’Aunoy à Champeaux en 1961. [13]
À toi de jouer
Clique sur une question pour dévoiler la réponse.
À Courtomer, la tradition raconte que sainte Geneviève aurait laissé tomber la Pierre Couvée en apprenant qu’une chapelle était déjà terminée. C’est une légende locale, pas un fait historique établi. Le menhir, lui, est bien réel et néolithique. [16]
Pour vérifier et aller plus loin
Nous distinguons les faits documentés des traditions locales. Les sources institutionnelles et scientifiques sont privilégiées ; une source de presse est utilisée pour le témoignage de François Cavanna.
Mémoire locale
Une histoire de famille, une ancienne carte postale, un commerce disparu ou un souvenir d’école peut compléter cette page. Les informations destinées à être publiées doivent pouvoir être vérifiées et respecter la vie privée.